| mardi 21 août 2007, a 12:39 |
| La délinquance sexuelle met en avant nos carences juridiques et pénitentiaires |
Image tirée du figaro
Avec l’affaire du petit enis, violé par Francis Evrard, montre que les délinquants sexuels n’hésitent pas à récidiver. Je vais essayer de vous montrer pourquoi cela met en partie en cause notre système juridique et pénitentiaire.
Le lourd passé judiciaire de Francis Evrard.
C’est durant l’année 1975 que cet individu connu sa première condamnation pour viol sur un enfant. Sa première peine fut d’une décennie environ. Il ressorti de prison dans les année 80. Mais il récidiva et fut condamner en 1985 et 1989, respectivement à « atteintes à la pudeur » et viols sur enfants. En tout et pour tout , sa peine après sa condamnation de 1989 a été de 27 ans. En conséquence, ce délinquant sexuel n’aurait dû sortir de prison qu’en 2016. Il s’avère que la justice lui a accordé une liberté conditionnelle le 2 juillet 2007.
Un mois et demi plus tard, il récidiva en enlevant le jeune Enis, puis en lui faisant subir des attouchements sexuels. Le cas d’Evrard n’est pas unique, et montre que le lourd passé judiciaire constitue plusieurs récidives. Les peines prononcées par la justice n’ont pas été efficaces, et surtout leurs libertés conditionnelles.
Une obsession des enfants.
Francis Evrard a manifestement une grande obsession des enfants. En effet juste après son incarcération, il affirma aux enquêteurs qu’il a connu 40 enfants dans sa vie. On pourrait tout de suite affirmer qu’il y a potentiellement 40 viols sur mineurs, mais cela peut être aussi des atteintes à la pudeur.
Cet individu voulait nous faire croire qu’il avait des pulsions et qu’il flashait sur un enfant, dès qu’il en voyait un. Mais juste avant sa sortie de prison, selon un gardien de prison, cet individu voulait aller dans un pays où il était facile d’avoir un enfants facilement. Donc, cela montre que ses viols et attouchements n’étaient pas uniquement dus à des pulsions, mais étaient prémédités et réfléchis.
En conséquence la prison a été bien incapable de guérir cet individu, et pire cela l’a renforcé dans son désir d’aller voir des enfants. En effet des détenus dans sa prison échangeaient des photos d’enfants .
Un manque de coordination entre la prison et l’hôpital.
Francis Evrard passa un séjour dans un hôpital fermé de Caen. Mais le médecin qui le suivait n’avait pas la connaissance de son dossier. Donc il ne savait pas qu’il avait en main un délinquant sexuel multirécidiviste.
Mais le pire, c’est qu’il lui a prescris du viagra. Ce dernier stimule les pulsions sexuels, ce qui bien entendu est une bêtise profonde , quand il s’agit d’un pédophile multirécidiviste.
Donnez votre avis :Selon vous, qu’est ce qu’il faudrait faire pour combattre la délinquance sexuelle ???
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